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Noëlie Delmas

Cours de Français Langue Étrangère :

Au départ...


Au contact d'un partenariat avec Kathryn Macfarlane, universitaire spécialiste de l'enseignement des langues, j'ai découvert une méthodologie qui allie respect de la charge cognitive et facilitation de la mémorisation.

Curieuse d'en apprendre davantage sur domaine d'enseignement du français, j'ai suivi un DU (Diplôme Universitaire). Cette formation m'a apporté des enseignements théoriques essentiels sur la didactique du FLE. À cette occasion, j'ai moi-même dû apprendre une langue étrangère. Cela m'a permis de mieux comprendre les émotions et besoins des apprenants dans ce contexte !

Méthodologie :

- Je propose des cours de 30 min car l'attention en langue étrangère est mobilisable sur un temps court. Durant ce cours, nous avons des conversations sur des sujets divers, mais qui sont en lien avec les centres d'intérêt de l'élève ou de son vécu de la journée, par exemple. En utilisant la fonctionnalité du partage d'écran, j'utilise un tableau pour noter le vocabulaire étudié pendant la séance. Je note sous ce tableau des phrases énoncées par l'élève qui emploie ces mots. J'utilise des couleurs pour signaler les erreurs éventuelles que nous corrigeons ensemble.

- Pour favoriser la mémorisation, ces cours ont lieu 2 à 3 fois par semaine, ce qui peut être adapté au style de vie de chacun·e. Entre les cours, j’envoie cinq courriers électroniques facultatifs pour réactiver les connaissances acquises lors de la séance précédente.

- Afin que l'élève retrouve plus facilement le vocabulaire (par associations neuronales), j'associe chaque mot à un geste. Cela a aussi pour vertu de lever l'insécurité langagière et de favoriser la confiance dans ses ressources. En effet, quand l'élève retrouve le geste, il a déjà la moitié de la réponse : le sens du mot.

Expériences d'enseignement :

- J'ai enseigné le français à des touristes anglophones de niveaux très variés avant leur voyage. L'accent était mis sur l'oral pour qu'ils puissent communiquer plus facilement avec des Français natifs durant leur séjour. Cela leur permettait de rendre leur voyage plus agréable et paisible.

- J'ai également aidé des jeunes immigrés à s'intégrer par la langue en améliorant leur français oral et écrit afin de préparer un BEP ou CAP.

Soutien scolaire au collège et préparation au brevet :

Aux origines...

 

Ma passion pour la littérature est née durant ma Licence en Lettres Modernes, une sensibilité que j’aime transmettre avec enthousiasme. On raconte même qu’étudiante, je préparais déjà mes frères à leur bac de français… Aujourd’hui, forte d'une dizaine d'années d'enseignement, j'accompagne mes élèves en alliant rigueur académique et pédagogie bienveillante.

Ma pédagogie pour préparer votre enfant au brevet :

Première partie : Compréhension et compétences linguistiques (/50 points) :

 

Questions de compréhension et compétences linguistiques (/15 points) :

Je demande tout d’abord à l’élève de lire silencieusement les questions de compréhension. Puis, je lui propose de m’expliquer avec ses mots de quoi parle le texte. Cela me permet, à ce stade, d’identifier les passages qui ont été plus difficiles à comprendre pour y revenir. Pour encourager des réponses argumentées, je lui demande ensuite de surligner les éléments qui lui permettent de justifier son propos, avec une couleur par question. Cela lui permet d’apprendre à citer le texte et à justifier ses choix. Vient ensuite le temps de la rédaction des réponses. Je lui demande une réponse en trois temps : citer précisément le texte, répondre à la question en expliquant, puis faire un lien avec le reste du texte si nécessaire. L’orthographe est corrigée en différé : je relève les erreurs récurrentes pour des exercices ciblés entre les séances (exercices en ligne, dictées différées).

Questions de grammaire et lexique (/15 points) :

Après la lecture des questions, je vérifie que l’élève sait où trouver les réponses (dans ses cours, son manuel ou le texte). Je note ses lacunes pour les retravailler (ex. : fiches sur les classes grammaticales, cartes mentales). Pour les notions difficiles, je lui fournis des tableaux récapitulatifs (ex. : terminaisons des verbes) ou des grilles d’analyse (« Nature/Fonction du mot »). Mon objectif est qu’il devienne autonome dans l’identification des procédés grammaticaux.

Réécriture (/10 points) et dictée (/10 points) :

Pour le préparer à l’exercice de la réécriture, je propose des exercices courts et réguliers (ex. : « Mets cette phrase au passé simple »). Puis, je lui demande de répondre en trois temps : identifier les mots à modifier, faire les changements sur un brouillon et recopier la phrase en la relisant à voix haute. Pour préparer la dictée, l’élève lit le texte pour identifier les mots difficiles. Il peut les surligner. Je propose également parfois des variantes de la dictée classique : dictée à trous ou autocorrection avec un texte-modèle. Pour ancrer les règles d’orthographe, je mets en place un rituel de 5 minutes en début de séance : la dictée flash.

Deuxième partie : Expression écrite (/40 points) :

Que l’élève choisisse le sujet d’imagination ou celui de réflexion, je l’encourage à noter d’abord toutes les idées qui lui viennent sur un brouillon. Puis, à la lumière de sa compréhension du texte étudié, nous éliminons celles qui ne sont pas pertinentes et conservons celles qui le sont. Dans les deux cas, l’élève doit être capable de me justifier son choix. Pour respecter une cohérence dans le texte, je l’interroge ensuite sur la manière dont il compte l’introduire, le développer et le conclure. Je mets à sa disposition des outils comme des banques d’introductions/conclusions adaptables et un tableau de connecteurs logiques. Puis vient le temps de la rédaction. L’élève rédige sa réponse et utilise une grille auto-corrective pour se relire (ex. : « As-tu utilisé 3 arguments ? As-tu varié ton vocabulaire ? »). Pour les élèves en difficulté, je propose une phrase-modèle pour aider à démarrer la rédaction du texte. Durant la correction, je mets en valeur les idées originales en les liant avec le texte. Puis, nous effectuons une correction ciblée en fonction de 2 ou 3 critères (ex. : orthographe des terminaisons, connecteurs logiques).

 

Outils transversaux et rituels :

 

Je fournis à l’élève des fiches méthodologiques par type d’exercice (ex. : « Comment répondre à une question de grammaire ? ») ainsi que des modèles de réponse pour les questions de compréhension. Je mets en place des rituels de séance : 5 minutes de révision en début de séance (grammaire/vocabulaire) ainsi qu’un bilan oral à la fin (« Qu’as-tu appris ? Quelle erreur éviteras-tu la prochaine fois ? »).

Entre les séances : Pour faire évoluer son orthographe, je demande à l’élève d’écrire sous la dictée ses propres phrases erronées. Je donne également des exercices de grammaire en ligne, sur Français Facile par exemple. Cela permet de lever les erreurs récurrentes que je note tout au long des séances. Je propose des lectures courtes en plus : un texte par semaine avec des questions de compréhension à préparer.

En cas de réelles lacunes en orthographe et grammaire, je propose un soutien scolaire tout au long de l'année en m'appuyant sur l'approche de l'Observation Réfléchie de la Langue (voir la dernière section de cette page). Par sa réflexion, et en lien avec ses compétences de lecteur, l'élève donne plus de sens et mémorise mieux les règles d’orthographe et de grammaire usuelles.

Soutien scolaire au lycée et préparation au bac :

Mes objectifs pédagogiques :

Développer chez l’élève un rapport intuitif, méthodique et confiant à l’écrit comme à l’oral, en:

  • Ancrant les compétences dans des pratiques actives.

  • Respectant les attendus académiques.

  • Valorisant la progression et la confiance en soi, essentielles pour aborder sereinement les épreuves.
     

Outils méthodologiques transversaux :

Pour toutes les épreuves, je propose :

  • Des modèles structurants :

    • Phrases types pour les introductions/conclusions,

    • Tableaux de connecteurs logiques et de procédés littéraires (figures de style par exemple).

  • Des grilles d’auto-évaluation pour mesurer les progrès.

  • Un journal culturel : L’élève y note ses découvertes littéraires et culturelles (œuvres, expositions, films), avec un résumé des idées clés. Ce journal devient une banque d’exemples pour illustrer dissertations, essais et commentaires.

 

Épreuve écrite :

Bac général : commentaire de texte ou dissertation :
 

1. Choix 1 : Commentaire de texte :

  • Objectif : Analyser un texte pour en dégager les enjeux et les procédés littéraires.

  • Méthode :

    • Repérage des enjeux et des procédés littéraires grâce à un code couleur.

    • Élaboration d’un plan détaillé (2-3 parties) avec des titres clairs et des citations précises.

    • Rédaction structurée : introduction (présentation du texte, problématique, annonce du plan), développement (avec transitions), et conclusion (bilan + ouverture)."

 

2. Choix 2 : Dissertation :

  • Objectif : Répondre à une question littéraire par une réflexion argumentée.

  • Méthode :

    • Analyse du sujet : Définir les termes, reformuler la question, identifier la problématique.

    • Recherche d’idées : Mobiliser le journal culturel pour trouver des exemples pertinents.

    • Construction du plan : Dialectique (thèse/antithèse/synthèse) ou thématique, avec des transitions fluides.

    • Rédaction :

      • Introduction (accroche, définition, annonce du plan),

      • Développement (2-3 parties),

      • Conclusion (bilan + ouverture).
         

Bac technologique : Contraction de texte + essai :

  • Contraction:

    • Résumer un texte de 1 000 mots en 250 mots (± 10 %), en conservant les idées principales et la logique.

    • Méthodologie : je propose des exercices progressifs : commencer par résumer un paragraphe, puis un texte entier.
       

  • Essai :

    • Répondre à une question d’interprétation liée au thème étudié durant l'année en rédigeant une réflexion argumentée de deux pages. Justifier son point de vue en ayant recours à des exemples issus des œuvres étudiées en classe ou en dehors.

    • Méthodologie : je demande à l'élève de reprendre les idées développées dans la contraction de texte sur un brouillon. Si cela est pertinent, il y ajoute éventuellement certaines qui sont issues de son journal culturel, puis les ordonne avant de passer à la rédaction.

Épreuve orale :

Explication linéaire : 


L'élève choisit un texte au hasard, un de ceux qu'il a étudiés en classe durant l'année. Il le lit et l'explique en analysant sa progression et ses procédés littéraires. Il répond également à des questions de grammaire à partir d'une ou deux phrases extraites du texte.

Méthodologie : Utilisation de repères visuels (couleurs) pour structurer l’analyse. L’élève prépare des notes (introduction, idées clés, conclusion) qu’il utilisera comme support pour une explication fluide et spontanée. Comme la lecture du texte est évaluée, nous utilisons des enregistrements pour la rendre plus vivante et expressive (débit, volume, silences, ton. etc.). Concernant les questions de grammaire, je propose sous forme d'un rituel de courts exercices type à chaque début de séance.

 

Entretien


L'élève est invité à présenter une œuvre parmi celles proposées par son enseignant. Il la présente en deux minutes en expliquant pourquoi il l'a choisie, quels éléments lui ont particulièrement plu. Puis, des questions du jury viennent étayer sa réflexion personnelle.
Méthodologie : L’élève est encouragé à justifier ses réponses avec des exemples précis (citations éventuelles de passages du texte pour appuyer son propos). Je lui fournis des phrases-réponse type pour lever l'insécurité de ne pas trouver ses mots.

Une approche que j'apprécie : l'Observation Réfléchie de la Langue :

Pourquoi vous en parler ?

Je m’appuie sur l’Observation Réfléchie de la Langue (ORL) pour accompagner vos enfants, qu’ils aient des lacunes en orthographe ou en grammaire, ou qu’ils aient besoin d’un soutien scolaire. Cette approche leur permet de donner du sens à leurs apprentissages et de renforcer leur maîtrise du français, quel que soit leur âge.

Contexte historique :

En 2002, les programmes de l’école primaire ont introduit l’ORL pour remplacer les rubriques traditionnelles (« orthographe », « grammaire », « vocabulaire »). L’objectif était de créer des liens entre ces domaines pour faciliter la compréhension et la mémorisation. L’Observatoire national de la lecture, en collaboration avec des enseignants, a développé cette méthode. Cependant, les programmes de 2008 et 2016 sont revenus à une segmentation des apprentissages. Ces changements peuvent compliquer la mobilisation transversale des connaissances par les élèves, qui perçoivent moins les liens entre orthographe, grammaire et vocabulaire.

Qu’est-ce que l’ORL ?

L’ORL est une démarche active qui place les élèves en situation de chercheurs face à la langue écrite. À partir de textes authentiques (albums, romans, contes), les élèves observent des phénomènes linguistiques concrets (accords, conjugaisons, syntaxe), les analysent, et en déduisent les règles de grammaire, d’orthographe ou de vocabulaire.

Objectifs pédagogiques :

​- Comprendre la langue en contexte : Étudier des phénomènes linguistiques dans des textes littéraires pour leur donner du sens.

- Développer l’esprit critique : Formuler des hypothèses, les confronter et valider collectivement les règles.

- Stimuler la curiosité : Encourager les questions comme « Pourquoi ce mot s’écrit-il ainsi ? » ou « Comment accorder ce verbe ? ».

- Favoriser la mémorisation : Construire activement les règles pour mieux les retenir.

Les étapes clés de l’ORL :

1. Choix d’un texte porteur de sens :

L’enseignant sélectionne un texte littéraire riche et engageant (ex. : « Le Petit Prince », « La Belle et la Bête »), qui aborde des thèmes universels (amitié, peur, aventure). Ce choix permet de :

- Capter l’attention des élèves grâce à une histoire qui les touche.

- Donner du sens aux apprentissages linguistiques en les ancrant dans un récit.

Exemple : « Dans Le Petit Prince, on observe la phrase : "Il faut que tu m’apprivoises." Les élèves repèrent le verbe "apprivoiser" et se demandent pourquoi il s’écrit avec un "e" muet. »

2. Découverte progressive du texte :

Avant chaque nouvelle partie, les élèves :

  • Émettent des hypothèses sur la suite.

  • Vérifient leurs prédictions après la lecture.

  • Échangent sur leurs interprétations.
     

Exemple : « Avant de lire le chapitre où le renard apparaît, les élèves imaginent son rôle. Après la lecture, ils comparent leurs idées avec le texte. »

3. Repérage des phénomènes de langue :

Les élèves surlignent ou relèvent des mots, phrases ou régularités dans le texte. Exemples de repérages :

  • Accords sujet-verbe : « Le renard dit » vs « Les roses sont belles ».

  • Terminaisons verbales : « Il chantait » (imparfait) vs « Il a chanté » (passé composé).

  • Nature des mots : « La belle rose » (adjectif) vs « La rose est belle » (attribut).
     

Outils :

  • Affiche collective : Les observations sont notées et classées (ex. : une colonne pour les verbes en -er, une autre pour les accords).

  • Tableaux de tri : Les élèves regroupent les mots par catégories (ex. : mots avec un « s » muet vs « s » prononcé).
     

Exemple de classification : le son [s] :

Mots avec « s » prononcé : « soleil », « sac », « poisson ».

Mots avec « s » muet : « les », « des »,« nous ».

4. Déduction des règles :

Quand suffisamment d’exemples sont collectés, la classe :

  • Compare les observations.

  • Formule une règle (provisoire, susceptible d’être ajustée).

  • Note la règle sur une affiche ou un cahier.
     

Exemple : « Après avoir relevé "il chante", "nous chantons", "ils chantent", les élèves déduisent : "Les verbes en -er au présent se terminent par -e, -es, -e, -ons, -ez, -ent." »

5. Réinvestissement :

Les règles sont réutilisées dans :

  • Des productions d’écrits (ex. : écrire une suite à l’histoire en appliquant les accords).

  • Des jeux linguistiques (ex. : « Trouve 5 mots avec un "s" muet »).

 © 2022 Noëlie Delmas

Entreprise : Des mots dans ma vie

SIRET : 902 605 740 00015

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